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L’ESG ne profite pas à l’obligataire souverain comme aux actions

Les emprunts d’État intégrants les critères durables sont moins performantes pour les investisseurs mais plus économiques pour leurs émetteurs, selon l’EDHEC-Risk Institute.

Les actions affichant les meilleurs scores environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) enregistrent les meilleurs rendements sur le long terme par rapport aux actions non-durables. Ce qui n’est pas le cas des obligations souveraines. Dans une étude parue la semaine dernière, l’EDHEC-Risk Institute observe en effet que l’incorporation de critères ESG implique un coût d’opportunité par rapport à ce qui serait obtenu à partir d’un placement traditionnel optimal non-durable. Ce coût d’oppor...

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