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Novartis-Sandoz, «un divorce de raison»

Le géant pharma veut se séparer de sa filiale active dans les génériques, qui sera cotée à la Bourse suisse. Elle pourrait directement intégrer le SMI, estime Agathe Bouché Berton, analyste chez Bordier & Cie.

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«Cette opération fait complètement sens et permettra à l’actuelle maison-mère, redimensionnée, de se concentrer sur son cœur de métier dans les médicaments innovants», commente l'analyste Agathe Bouché Berton.
Novartis va se séparer de Sandoz. La décision, annoncée jeudi, était attendue depuis longtemps par les actionnaires, après que le groupe bâlois avait entamé un examen stratégique en octobre dernier. La pression s’était accentuée sur le directeur général Vas Narasimhan pour qu’il trouve une solution. Sandoz deviendra dès lors une société indépendante. Le projet doit donner naissance au numéro un européen des médicaments génériques, qui sera doté d’un siège en Suisse. Pour mieux comprendre l’op...

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