1. Avec Saxo Bank, J. Safra Sarasin jouira d’un niveau de technologie dont «très peu disposent»
Une banque privée bâloise riche d’une histoire de 180 ans s’allie à un groupe fintech danois fondé il y a 33 ans. Le scénario – qui avait déjà circulé en tant que rumeur – d’un partenariat entre J. Safra Sarasin et Saxo Bank s’est concrétisé lundi avec l’annonce d’une prise de participation de 70% par le premier nommé, connu pour sa solidité financière et son approche conservatrice. Les encours combinés de 365 milliards de dollars vont donner naissance à un nouveau numéro trois de la gestion privée en Suisse.
2. La CCIG s'active en coulisses pour maintenir SGS à Genève
La Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG) revendique, pour défendre l’économie genevoise, une position militante. Mais cette dernière «monte d’un cran» comme l’affirme son directeur Vincent Subilia. Sous son impulsion, la faîtière est devenue le principal défenseur du maintien du siège social de SGS à Genève.
3. Ces trois économistes qui murmurent à l’oreille du Conseil fédéral
Les groupes d’experts mis en place par le Conseil fédéral sur des dossiers importants de politique économique se sont enchaînés ces dernières années. Ces cénacles comptent rarement des économistes romands. Les spécialistes de la discipline que les sept Sages citent parfois pour justifier leurs choix sont essentiellement alémaniques.
Trois noms ressortent des personnalités régulièrement consultées: Aymo Brunetti, professeur d’économie à l’Université de Berne, Christoph Schaltegger, directeur de l’Institut für Schweizer Wirtschaftspolitik (IWP) de l’Université de Lucerne, et Jan-Egbert Sturm, directeur du Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de Zurich. L’Agefi a interrogé ces acteurs du débat politique au sujet de leur vision du conseil d’expert.