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Suisse-Chine, je t’aime, moi non plus

Tout ce que la Suisse peut faire c’est de s’adapter, de joindre la coutume à la manière, et de ne pas tout perdre dans l’affaire.

Pécub

Chine-Suisse, ou Suisse-Chine, c’est la rencontre du bûcheron de Hodler avec l’Art de la Guerre de Sun Tzu.

Les Chinois fabriquent les puces électroniques pour le monde entier, ou presque, mais ils continuent à compter avec leurs bouliers. Ce qui les rend incontournables et imprévisibles. Ils gagnent à tous les coups. Peine perdue que de s’illusionner, la pratique ne changera pas.

Tout ce que la Suisse peut faire c’est de s’adapter, de joindre la coutume à la manière, et de ne pas tout perdre dans l’affaire. Il y a des secteurs où ils ne sont pas bons, et où nous sommes franchement meilleurs. Les Chinois sont chinois, les Suisses sont suisses. Donc ce n’est pas bien compliqué, à chaque nouveau business proposé, un premier entretien d’évaluation, avec une philosophie du feed-back.

Exclusivement rationnel, et contre les fourberies de l’adversaire, laissons négocier à la hache, le bûcheron de Hodler.

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