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Thomas Friedman défie le consensus du WEF

A l'aide d'anecdotes et de punchlines bien servies, le journaliste américain a souligné que la globalisation est connectée à notre humanité et qu’elle est loin de ralentir. «Get over it», a-t-il ironisé.

Keystone
«Ce n’est pas parce que vos marchés d'exportation ou votre fonds d'investissement à l'étranger se portent moins bien, qu’elle est terminée. Get over it», a ironisé le journaliste.
Un panel a sonné différemment, ce mercredi: celui tenu par le journaliste et chroniqueur au New York Times Thomas Friedman. «Il a mis le consensus du WEF au défi», lors d’une session largement sursouscrite, «probablement la plus sursouscrite du forum», a indiqué Adrian Monck, directeur opérationnel du sommet.  Par ses anecdotes et punchlines, l’auteur du livre The world is flat, triple lauréat du prix Pulitzer a souligné que la globalisation est connectée à notre humanité et qu’elle...

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