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L’industrie tessinoise alarmée par un «impôt caché» italien

Voulant ralentir l’exode de sa main-d’œuvre, le pays voisin soumet à une nouvelle taxe ses résidents travaillant en Suisse. De ce côté-ci de la frontière, les employeurs sont inquiets. Berne s’est saisie du dossier.

Les travailleurs frontaliers italiens devront verser depuis cette année entre 3% et 6% de leur salaire net au système de santé de leur pays. Une décision de Rome qui doit encore être validée par le parlement italien.
KEYSTONE
Les travailleurs frontaliers italiens devront verser depuis cette année entre 3% et 6% de leur salaire net au système de santé de leur pays. Une décision de Rome qui doit encore être validée par le parlement italien.
02 février 2024, 7h00
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Les travailleurs frontaliers italiens devront verser depuis cette année entre 3% et 6% de leur salaire net au système de santé de leur pays. L’objectif de cette taxe, nouvelle en son genre, est de financer des bonus pour le personnel de santé italien et de limiter l’exode des régions frontalières de Lombardie et du Piémont vers la Suisse. Théoriquement déjà en vigueur, cette mesure est contenue dans la volumineuse loi de finances italienne 2024, déposée en décembre, qui doit être encore validée ...
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