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Wecan, UBS, Bilatérales III: les trois mots-clés de la semaine

Vous n’avez pas eu le temps de suivre toute l’actualité économique et financière ces derniers jours? Voici les trois informations qui ont marqué cette semaine.

Wecan, UBS, Bilatérales III: les trois mots-clés de la semaine
01 novembre 2025, 8h30
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1. «Notre nouvel actionnaire a souhaité que je reprenne les rênes de Wecan»

Vincent Pignon, fondateur et actionnaire majoritaire avec 31% de Wecan, est de retour à la tête de l’entreprise genevoise depuis juin dernier, au moment où Sealsq – filiale de Wisekey cotée au Nasdaq – prenait 28% du capital, selon un communiqué publié mercredi. Les actionnaires historiques de la fintech, dont Michel Reybier, la Banque Hyposwiss et Arcantie, sont restés. Le CEO détaille sa stratégie, ses ambitions et les nouveaux secteurs visés. Entretien.

2. Les nouvelles ambitions américaines d’UBS, ou le subtil message de Sergio Ermotti

UBS a multiplié les annonces mercredi matin dans le cadre de la présentation de ses chiffres du troisième trimestre. Parmi elles, la volonté de disposer d’une licence bancaire à l’échelle nationale aux Etats-Unis n’a rien d’innocente.

La demande a été déposée ce mois d’octobre et, bien entendu, UBS la justifie en raison de sa «stratégie de croissance sur le plus grand marché de la gestion de fortune au monde». Le groupe pourrait ainsi offrir davantage de produits à sa clientèle comme des comptes bancaires classiques. Il espère obtenir un feu vert en 2026. Notre commentaire.

3. Cinq réserves des organisations patronales sur les accords avec l’Union européenne

L’économie est concernée au premier chef par le nouveau paquet d’accords négociés entre la Suisse et l’Union européenne. Ainsi, l’avis des principales organisations patronales dans le cadre de la consultation lancée par le Conseil fédéral jusqu’à vendredi est particulièrement scruté par le Parlement, qui devra s’emparer du dossier. Toutes soutiennent le projet, estimant qu’il consolide l’accès des entreprises suisses au marché européen. Seule la direction de l’Union suisse des arts et métiers (Usam) subordonne son approbation à des garanties pour les PME et la démocratie directe.

Certaines réserves ressortent toutefois des différentes prises de position, de la reprise de bureaucratie à la clause migratoire. Tour d’horizon des critiques et des ajustements possibles, au-delà du simple refus du paquet.