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Les stratégies d’expansion des néobanques suisses

En quelques années, le secteur s’est structuré en Suisse. Mais les jeunes acteurs ne font pas le poids face au géant Revolut. Une solution consisterait à s’exporter ou à se faire racheter.

Keystone
Cinq banques mobiles helvétiques tentent de grignoter du terrain aux acteurs traditionnels et aux pure players étrangers: deux néobanques, Neon et Yapeal, et trois offres purement mobiles: CSX de Credit Suisse, Zak de la banque Cler et, la plus récente, Yuh lancée en mai par PostFinance et Swissquote.
Si, il y a quelques années, l’ouverture d’un compte bancaire depuis son smartphone pour y effectuer des opérations commençait à bouleverser le marché et les habitudes, les applications étaient encore loin d’être aussi efficaces qu’aujourd’hui. «Il y a quatre ans, nous en étions encore qu’aux balbutiements, se souvient Julius Kirscheneder, cofondateur de Neon. Désormais, en Suisse, le standard de la finance numérique a basculé.» Cinq banques mobiles helvétiques (voir tableau ci-dessous) t...

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