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Editorial

Le piège Elisabeth Baume-Schneider

L’arrivée de la Romande au Conseil fédéral ferait basculer la majorité gouvernementale du côté latin. Ce qui ne serait pas dans l’intérêt de la Suisse, ni de l’économie. Et encore moins de la Suisse romande.

KEYSTONE
Elisabeth Baume-Schneider (ici le 28 novembre à Berne) a des qualités indéniables. Reste que sa possible élection au Conseil fédéral le 7 décembre est un piège à déjouer.
Quoique grande favorite socialiste, Eva Herzog n’est pas encore élue. En plaçant Elisabeth Baume-Schneider sur son ticket à deux candidates pour la succession de Simonetta Sommaruga, le PS rend possible l’élection de la Jurassienne. Il s’agit en réalité d’un piège à déjouer pour au moins quatre raisons.La première est d’ordre juridique: l’article 175, alinéa 4 de la Constitution stipule que «les diverses régions et les communautés linguistiques doivent être équitablement représentées au Conse...

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