08 décembre 2005, 0h00
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L’Union européenne, premier bailleur de fonds de l’aide au développement, refuse de voir dans l’agenda du cycle de Doha la traduction simpliste de l’affrontement Nord-Sud centré sur l’agriculture, et insiste au contraire sur l’importance d’un traitement préférentiel en faveur des pays les plus pauvres et le rôle des échanges Sud-Sud.
Les Européens estiment d’ailleurs que l’approche adoptée par une majorité d’ONG et nombre de commentateurs les placent dans des contradictions difficiles devant ...
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