02 février 2004, 0h00
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Avec le lancement la semaine dernière de l’offre de Sanofi-Synthélabo sur le groupe franco-allemand Aventis, il devenait évident que la guerre des fusions redémarrait en Europe. Et celle-ci a vu sa première escarmouche vendredi: Novartis, que d’aucuns voyaient tenir la chandelle dans ce rapprochement, paraît enclin à quitter son rôle d’observateur pour entrer en scène. C’est du moins ce que croyait savoir le Wall Street Journal Europe de cette fin de semaine, en affirmant que le groupe bâlois av...
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