30 mai 2006, 0h00
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Fabrice Delaye
«General Electric ne fait pas les choses par angélisme.» Il y a un an, Jeffrey Immelt, numéro un du numéro deux mondial de l’industrie, justifiait en ces termes «Ecomagination», son offensive dans les technologies propres (cleantech). Il a donné, hier, une illustration cinglante de ce que cela signifie en pratique.
Le «memorandum of understanding» signé par General Electric et la National Development and Reform Commission de la République Populaire de Chine aura, sans doute,...
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