31 octobre 2005, 0h00
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La demande est récurrente depuis l’entrée en vigueur, en 2001, de la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA). Cette loi autorise la détection de maladies héréditaires graves (génétiques) sur un fœtus en cours de grossesse, pour éventuellement interrompre celle-ci. En revanche, elle interdit une telle analyse sur un embryon fécondé en éprouvette (in vitro).
Le National d’accord
C’est Felix Gutzwiller (rad/ZH), reprenant la proposition de son ancienne collègue Barbara Polla (lib/GE),...
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