26 novembre 2010, 0h00
Partager
servan pecaIl ne manque aucun ingrédient. Tous les éléments sont aujourd'hui réunis pour que le franc termine l'année sur une phase (plus ou moins forte) d'appréciation. L'aversion au risque, latente, étant donné les incertitudes sur la continuité de la reprise économique globale, a fait un retour en force ces derniers jours. Elle est bien sûr soutenue par la résurgence des craintes sur le niveau d'endettement de certains pays européens. Mais à ce climat d'investissement à nouveau fragilisé est ...
Ce contenu est LIBRE d’accès. Pour le lire, il vous suffit de créer un COMPTE GRATUIT