16 novembre 2005, 0h00
Partager
Même si on le savait partisan d’un objectif chiffré d’inflation, tel que le pratiquent la Banque centrale européenne, celles du Royaume-Uni, d’Australie et du Brésil dans la conduite de leur politique monétaire, Ben Bernanke n’en a pas moins mis de l’eau dans son vin hier devant la Commission bancaire du Sénat. Cet ancien professeur de Princeton University, devenu gouverneur de la Réserve fédéral (Fed) en 2002, puis chef économiste de la Maison-Blanche dès juin 2005, doit en effet être confirmé ...
Ce contenu est LIBRE d’accès. Pour le lire, il vous suffit de créer un COMPTE GRATUIT