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Pour la presse, le oui à Frontex marque avant tout l'attachement de la Suisse à Schengen

Le risque de perdre Schengen était trop grand pour la population suisse, estiment les médias. Les besoins de réforme de l'institution n'en demeurent pas moins.

Keystone
"La Suisse envoie un signal clair en matière de politique de sécurité", estime la NZZ.
Sept Suisses sur dix ont dit "oui" dimanche à un soutien renforcé de Berne à Frontex. Pour la presse, ce vote marque avant tout l'attachement à Schengen. Il n'est en revanche pas un blanc-seing à l'institution européenne, qui devra se réformer.Le vote sur Frontex montre que les Suisses sont attachés à l'espace Schengen, dont la Suisse risquait d'être exclue en cas de refus. Un tel scénario a sans doute effrayé de nombreux citoyens au moment de glisser leur bulletin dans l'urne, écrit La Liber...

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