Communiqué

Le Béjart Ballet Lausanne invite Roberto Bolle sur la table de Boléro au Cirque Royal

De retour au Cirque Royal pour cinq représentations du 17 au 20 mars 2022, le Béjart Ballet Lausanne propose un programme étourdissant.

Boléro © Laura Ferrari

Tous les hommes presque toujours s’imaginent, un ballet de Gil Roman présenté pour la première fois en Belgique, 7 danses grecques de Maurice Béjart, et Boléro de Maurice Béjart, avec la participation exceptionnelle du danseur Étoile italien de renommée internationale Roberto Bolle. 

Réglé sur Duska Sifnos par Maurice Béjart en 1961 à Bruxelles, « La Mélodie » de Boléro est interprétée par une danseuse ou un danseur du Béjart Ballet Lausanne depuis sa création. Mais pas seulement... Gil Roman offre parfois aussi le rôle central de ce ballet épique à de grands artistes amis de la compagnie. Ce sera le cas à Bruxelles, pour deux des cinq représentations à l’affiche du Cirque Royal, du 17 au 20 mars prochain. À l’invitation du directeur artistique de la compagnie, Roberto Bolle, danseur Étoile italien de renommée internationale montera sur la table rouge, les 18 et 19 mars (soirée). S’il s’agit de sa deuxième prise du rôle après la Scala de Milan en 2018, il dansera la Mélodie au Cirque pour la première fois avec les danseurs du BBL.

Formé à l’Académie de la célèbre institution milanaise, Roberto Bolle a été nommé Étoile en 2004 à la Scala. Depuis, il a dansé dans les plus grands théâtres du monde avec les plus prestigieuses compagnies (l’American Ballet Theatre qui l’a nommé premier danseur en 2009, l’Opéra National de Paris, le Bolshoi Ballet, le Mariinsky-Kirov Ballet et le Royal Ballet). Depuis 2008, l’artiste rencontre un magnifique succès populaire avec son Gala « Roberto Bolle and Friends » annuel, pour lequel il se produit dans des lieux exclusifs (le Colisée à Rome, la place Duomo à Milan, la place Plebiscito à Naples ou la place San Marc à Venise).

Autre première belge à l’affiche, Tous les hommes presque toujours s’imaginent, ballet de Gil Roman créé sur des musiques du compositeur new-yorkais John Zorn. Fasciné par la pluralité et la densité de l’œuvre du musicien de l’avant-garde, le chorégraphe conduit un voyage intérieur à travers 14 titres puisés dans son catalogue pluriel. Une traversée immobile peuplée d’anges et de sombres héros, d’ombres et de lumières qui viennent embraser le plateau de part et d’autre d’un mur, miroir de son époque... Ovationné au Festival de danse de Cannes et à Athènes à l’Odéon d’Hérode Atticus, Tous les hommes (...) transpire la vie, l’amour et l’espoir. 

Informations et billets : bejart.ch 

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