mercredi 30 juillet 2014 // 01:16

Cinq malentendus sur L’Agefi

L’Agefi est une perte de temps dans l’entreprise.
Faux: personne ne lit L’Agefi que pour son plaisir. S’il est lu, c’est parce qu’il contient chaque jour de nombreuses informations économiques et financières locales, exclusives, sur des entreprises de toutes tailles (cotées ou non). Il est également lu parce qu’il porte un regard différent - libéral pragmatique - sur l’actualité. Il défend la place industrielle et financière suisse en privilégiant le point de vue des entreprises privées (contribuant fortement à l’intérêt général) plutôt que le point de vue des institutions.

L’Agefi n’intéresse que le top management.
Faux: il est précieux pour le suivi de l’actualité locale dans toute l’entreprise, pour toute personne s’intéressant à ce qu’elle fait et à l’environnement de ses activités professionnelles (sur le front de la vente en particulier).

L’Agefi ne parle que de banques et de finance.
Faux: il donne chaque jour d’innombrables informations variées sur des sociétés locales de tous secteurs, de toutes tailles. La rédaction compte aussi deux journalistes politiques basés à Berne.

L’Agefi est continuellement en retard sur le web.
Faux : il contient chaque jour de nombreuses informations, idées et controverses qui ne viendront que plus tard dans les autres médias (électroniques ou non).

L’Agefi est trop cher.
Faux: le coût est même dérisoire si l’on en fait une utilisation professionnelle et régulière. Le taux de lecture par exemplaire (nombre de personnes l’ayant lu ou consulté) est l’un des plus élevés de la presse suisse (ce qui réduit considérablement le prix réel unitaire).  

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